Conformément à la législation (Arrêté du 12 décembre 2008, pris pour l’application de l’article R. 1311-3 du code de la santé publique) j’ai suivi et validé une formation « Hygiène et Salubrité ». Le respect drastique des procédures d’hygiène réduit très largement les risques de contamination croisée, la contamination entre un client et le tatoueur, entre le matériel et le client.
La pièce réservée à la pratique du tatouage et l’ensemble du mobilier utilisé sont nettoyés et désinfectés avant toute séance et entre chaque client. Les postes de travail sont protégés pour éviter tout risque de contamination manuportée.
Les aiguilles, et tout le petit matériel sont à usage unique.
Les encres utilisées sont conformes à la législation en vigueur.
Le nettoyage de la surface à tatouer se fait par antisepsie dermique.
Les DASRI (déchets d’activité de soin à risque infectieux) sont triés dès leur production et ramassés/traités par une entreprise habilitée.
Nous vous rappelons qu’un tatouage est un acte irréversible. L’acte de tatouage implique une effraction cutanée. Celle-ci constitue une porte d’entrée potentielle pour des agents infectieux, au moment de la réalisation du geste, mais également pendant la période de cicatrisation qui suit. Sa réalisation peut être douloureuse (chacun a un seuil de tolérance différent) et nécessite ensuite des soins : le client est responsable d’une partie non négligeable du résultat final. Il est également nécessaire de préparer la zone tatouée avant la séance en studio de tatouage.
Votre état de santé peut influer sur la réalisation ou la cicatrisation de votre tatouage. Il est important de me mentionner une condition médicale particulière. Je me réserve le droit de refuser tout acte de tatouage si ce dernier semble présenter un risque quel qu’il soit.